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Voilà, c’est fini… 

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Et je n’aime pas l’air de la chanson…

Ça se termine à toute vitesse. Nos affaires sont dans les cartons, les cartons sont empilés et n’attendent plus que quelques bricoles de dernière minute ainsi que les déménageurs avant que de s’offrir trois mois de mer. Les chats rôdent, inquiets, au milieu de l’agitation et du désordre. Ils s’appliquent à marquer de leur odeur le moindre centimètre.

Je profite de ce que notre bon vieux et fidèle Mac n’est pas encore débranché pour rédiger ce qui sera sans doute le dernier billet d’escapade auquel il participera. Beaucoup de cycles se terminent. Cette parenthèse (Parenthèse n’est pas approprié. Ça voudrait dire que l’on remet les pantoufles qu’on avait laissées derrière nous ! Et de ça, il n’est pas question !) Ce bout de route, de quatre années, sera générateur de beaucoup de changements.

Nous d’abord, nous ne sommes plus les mêmes. Notre regard est différent, notre façon de vivre aussi. Plus exactement, la manière dont nous avons envie de vivre à présent.

Ces quatre années auront été magnifiques. Pourtant, certains des instants qui les composent ont, parfois, été rudes, douloureux. De grandes peines, des déceptions cruelles, de celles qui laissent des blessures durables. On ne fait pas ce choix sans en payer le prix, on est juste surpris par la facture, ou par qui vous la présente…

Des regrets évidemment, nous avons tant fait que nous aurions aimé faire encore plus ! :mrgreen:

Mais de tous, le premier, celui qui pique un peu : nous sommes restés seuls. Nous pensions, stupidement, que l’occasion serait belle, pour certains, de venir jusqu’ici, au moins pour les gamins et… les autres se reconnaîtront. C’est bon de se sentir aimés ! :roll: Tant pis pour eux.

Nous n’avons pas seulement vu des endroits magnifiques, nous avons aussi fait des rencontres. Des personnes étonnantes de générosité et de chaleur, d’autres qui confirment jour après jour que la pourriture sait se dissimuler, des de passage, de circonstances, des opportunistes, d’étranges, des sans intérêts, des boulets… Des sourires éclatants, des mines renfrognées, des regards noirs, des éclats de rires, de la musique, de la misère et de la crasse, des fleurs tonitruantes et des poissons patibulaires. Des paysages extraordinaires qui donnent des envies d’encore et d’horizons toujours plus lointains. Bref, on a vécu. 4 ans. Un morceau de vie.

Je n’aurais jamais pensé nous découvrir attachés, à ce point, à cet endroit. J’en entends dire que c’est facile de s’attacher lorsque qu’il suffit de profiter. Je sais que je n’ai pas eu les contraintes d’un travail pendant 4 ans. Que c’est un vrai luxe d’avoir profité de cette opportunité… Nous avons pris un risque que nous saurons assumer. Mais, au moins,nous n’avons pas de regrets ! Seulement beaucoup de fierté.

Il m’arrive de parcourir les pages de ce blog. De relire quelques unes de mes élucubrations, de me remémorer ces voyages fantastiques que nous avons eu les couilles de faire… Et, vous savez quoi ? C’est nous qui l’avons fait ! On s’est glissé dans la carte postale, on est allés au bout du monde et on s’est rendu compte qu’il en existait encore d’autres ! Alors on a bien l’intention d’y glisser un bout de fesse… J’ai encore envie de sentir monter en moi ce sourire qui te mouille les yeux tellement c’est beau ! Tellement t’y crois pas d’être là. D’avoir les jambes sciées et le trémolo dans le gosier. Avec, quelquefois, comme des petits parfums de revanche, sur tout un tas de petites choses que tu faisais semblant d’avoir oubliées. Ou des victoires sur la frousse, quand tu parviens à lui mettre des grands coup de lattes dans sa gueule alors qu’elle te chope le fond de culotte avant de grimper dans un avion, ou qu’elle te dessèche la bouche avant de plonger…

Oups…

C’est maintenant qu’on dit merci ? Oui ? Bon, un énorme merci à mon sponsor unique et préféré qui en a bavé des ronds de chapeau plus souvent qu’à son tour pour nous permettre de vivre ça. On le savait déjà, mais on le confirme encore un peu plus : tous les deux, on est indestructibles !  :merci:

Pis un coucou, aux visiteurs épisodiques, ceux qui suivaient de loin en loin sans rien dire… Merci aussi aux copines qui sont restées dans le coin, discrètes, mais perceptibles.

Surtout, un gros poutou qui bave aux assidus, ceux qui n’ont pas lâché, qui ont relancé quand la machine déclinait avec le moral, qui ont commenté avec brio, détourné avec talent, corrigé, épaulé… Qui se sont inquiétés, qui ont pris des nouvelles, qui se montrent présents… Ça n’a pas de prix !

Allez, c’est ma tournée, j’vous en remets un sur l’autre joue.  :twisted:

 

Ah pis tiens, comme ça, par vanité… Si vous me disiez quel billet vous avez préféré. Pas seulement le voyage, mais le billet ? Ça vous dérouillera les méninges.  ;)

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Les 3 épaves…

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Deux plongée en une ! Le matin à la fausse passe de Paea, l’après midi sur le site des 3 épaves. Visibilité assez glauque qui ajoute à l’ambiance un peu particulière de plonger sur des épaves… (suite…)

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Plateau aux Tortues.

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Petit à petit, je complète ma collection… Aujourd’hui la tortue ! Le chant des dauphins nous a accompagnés pendant toute la plongée, mais on n’en a pas aperçu un seul ! Il a suffi de remonter sur le bateau et d’avoir démonté toutes les bouteilles pour qu’ils viennent nous offrir un ballet. P’tits cons qui se la pètent !

M’en moque, les tortues ont été vachement plus sympas. Na.

(suite…)

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Le Baliste ne dormait que d’un œil !

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Plongée sur le site nommé plateau aux tortues, ou les tortues, ce jour-là, brillaient par leur absence ! L’avantage, c’est qu’on remarque les autres habitants : porcelaine, poisson-lion toutes épines dressées, et ce baliste titan. Je n’avais jamais vu un baliste se tenir de cette façon.

Il m’a fichu les boules lorsqu’il est sorti de son trou pour monter droit vers moi ! :mrgreen: (suite…)

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Visiteuse matinale… 

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En général Mademoiselle se manifeste vers 5h30 en miaulant vigoureusement à la fenêtre. Ça, c’est depuis que nous fermons les fenêtres pour empêcher les chats belliqueux de venir nous réveiller de hurlements à te faire blanchir le poil. Sans parler d’un âge qui commence à te transformer le palpitant en vacillant alternatif Avant, elle nous sautait sur l’estomac.

Donc elle miaule… et on se lève. Je sais, on est grave. Et pas soignables, c’est désespéré. Mais la demoiselle est si particulière, que grâce à elle, on démarre généralement avec le sourire. On l’aime bien cette rouquine… Heureusement, elle semble avoir une maison.

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