Ce que j’aime.
Est-ce déjà l’heure de faire un petit bilan ? Il semble que oui….
Ce que j’aime.
VIVRE DANS UN GRAND APPARTEMENT. Disposer d’espace, y’a pas à dire, c’est cool ! On peut même bouder chacun dans sa chambre ! En fait la 3° chambre attend des amis… mais pour l’instant, on en fait ce qu’on veut !
JOUIR D’UNE VUE IMPRENABLE sur le lagon, l’océan et Moorea. Pas toujours « dégagée » , mais magnifique, je ne m’en lasse pas. Chaque coucher de soleil raconte une histoire.
AVOIR RENDU LA LIBERTE A MES PIEDS. Enfin heu-reux ! A peine une tong chacun quelques heures par jour…. Le pied quoi !
MULTIPLIER LES PAREOS dans ma garde-robe : seul vêtement totalement et définitivement in-dis-pen-sa-ble ! Même mes hommes le portent !
GARDER LE TEINT HALE toute l’année, et oui ! Il m’en reste encore un peu de mon «capital soleil»! Et j’en profite! Tant pis si cela fait de moi une petite vieille fripée !
DEPENSER LES PRIMES accordées par l’état pour côtoyer baleines et dauphins, nager parmi les poissons du lagon, accéder à d’autres horizons et être dans « la carte postale » !
FINIR LES COURS A 16H. C’est sûr, pour cela, il faut commencer plus tôt le matin…mais ainsi on profite vraiment de ses fins de journée.
DEGUSTER le poisson cru à la tahitienne, un régal facile à préparer. Allez, je ne suis pas une ingrate :
– du thon bien frais débité en petits tronçons copieusement imprégnés de jus de citron vert
– des crudités ( tomates, concombres et oignons rouges ) émincées
– le tout arrosé de lait de coco et servi très frais
MANGER de l’ananas, des mangues, des pomelos, des ramboutans…. Juré ! Les fruits n’ont pas la même saveur ici ! Et pourtant, ils sont loin d’avoir le label « bio »!
POUVOIR m’offrir un chauffeur : un luxe et un bonheur de chaque jour ! Merci mon amoureux.
A suivre : Ce que j’aime moins.
Bin moi, j’bois du St Pierre tous les jours, accompagné d’un Baragnaude bien crémeux, d’un Epoisse ou un Langre qui se barre tout seul de sa boïte… A la limite, je peux attendre la saison du Vacherin Mont d’Or, mais je ne sais pas si je vais tenir jusque là. Tiens, j’vais p’t'être m’faire un l’Afrique c’midi, j’ai plus de Maïme.