Raivavae : le motu piscine.
La nuit fut paisible mais courte ! La vie se fait au rythme du soleil, les premiers actifs se font entendre vers 4h30… On repassera pour la grasse matinée ! Quoique… Avec un peu de sérieux et de bonne volonté. Bougez pas, je sens que ça vient ! Mais oui, je me rendors. Soyez sympa, repassez plus tard hein ? Merci.
Une photo vaut bien tous les discours non ? Incontournable sortie dès lors que l’on visite une île… Ici la particularité est le banc de sable affleurant qui permet de faire une longue balade sans (presque) perdre pied. Il faut juste (Leblanc) ne pas oublier les méduses ou autre protection des pieds. Pour l’avoir omis, je me suis offert une jolie entaille qui a rendu le reste du séjour fort intéressant. Difficile de faire de la randonnée ou même du vélo… Quant à courir derrière les vahinés, avec ou sans entaille, c’est un autre genre de coupure que je risquais.
L’endroit est tout à fait pas mal, l’envers non plus d’ailleurs. Nous goûtons un silence oublié mais oublions pourtant de l’entendre en pataugeant vers les petits motu qui bordent le récif, pressés de rencontrer les derniers santals poussant librement en Polynésie.

Citation : « Quant à courir derrière les vahinés, avec ou sans entaille, c’est un autre genre de coupure que je risquais. »
C’est l’Arlésienne ces vahinés !!!!! Ring me disait encore hier : « ‘Tain, mais il est g.y ou quoi pour ne pas faire de photos de vahinés. Je ne crois plus en cette excuse en bois d’arbre comme quoi une hache ou autre tronçonneuse serait prête à dégainer. Prendre des photos, ce n’est pas tromper… Tout comme sucer d’ailleurs….Ou alors, elles n’existent pas, ce n’est qu’une légende… ». Sacré Ring….