Voui, c’est une évidence, je n’ai pas posté grand chose depuis un bon moment. Les dernières semaines ont été légèrement agitées et je n’ai toujours pas trouvé d’extension au temps ni forcément de courage… Pardonpardon.

Rayon des nouveautés, Junior a obtenu son Bac Pro ! Et ça c’est ze véritable big niouze de cette fichue année. Et ça fait du bien crévindious !

Pour le reste, ma foi les cons restent des cons mais semblent toujours à la recherche de nouveaux sommets. De considérables, certains atteignent au statut de con-sidérants tandis que d’autres le deviennent sans sommations. Il devient évident que la fréquentation de la connerie cause de significatifs dommages. Faut-il s’en inquiéter ou se dire qu’au moins cette certitude reste-t-elle inaltérable ? Parce qu’il faut bien le reconnaître : il y a quelque chose d’inéluctable à la connerie. Inculte, ça se corrige, un imbécile n’est pas nuisible, ou par inadvertance. Un broglio, ça veut rien dire, mais je voulais la faire. Tandis qu’un con, ça aime tellement son statut de con qu’il s’y confit. Et s’agglutine à d’autres cons. Ça donne, d’ailleurs, parfois une assemblée. Voire un congrès. Le con est prosélyte aussi. Il ne supporte pas que d’autres ne le soient pas donc pour lui ils le deviennent. Pire, il milite ! Le con militant est définitivement redoutable qu’on s’en méfie ! S’il a décrété qu’il faut absolument qu’il intervienne en votre faveur, vous êtes mort. Il vaut bien mieux être l’ennemi du con, c’est moins dangereux. On peut s’en réjouir, aussi s’en enorgueillir. C’est beaucoup plus difficile de se dire fier d’avoir un con pour ami. Sauf s’il est beau. S’il est beau, alors là faut voir. Tout ça pour dire que la connerie n’est pas une maladie, ça ne s’attrape pas. Par contre, ça tache.

Ah j’oubliais, quoiqu’on raconte, je n’en ai jamais vu voler par leurs propres moyens. Pas de leur plein gré en tout cas.

Voilà, sur ces profondes pensées, faut pas déconner, je vous laisse méditer et reviendrai demain vous parler de notre prochaine escapade.