Le retour…
Ça y est, les vacances sont finies. On en aurait bien repris encore un peu. On s’habitue vite à la dure vie d’itinérants passant d’une ville, d’un hôtel, d’un état à l’autre…
C’était extraordinaire. Vraiment. Nous avions beau savoir que nous allions à la rencontre de quelques-uns des plus beaux sites du monde, nous n’étions pas préparés à tout ce que nous avons vu. Personne ne peut l’être. Les expressions « avoir les bras qui tombent » ou encore « avoir les jambes sciées » prennent tout leur sens. Nous sommes restés sans voix, tombés assis, écrasés par des paysages si magnifiques que les mots ne peuvent exprimer le bouleversement ressenti. Les yeux se mouillent instantanément tandis que des trémolos te nouent le gosier. Evidemment, qu’on est con, on se contrôle. On essaie tout au moins. Dans le Yosemite, une conversation nous a attendri. Et confirmé que nous n’étions pas les seuls : un gamin rappelant à son père que celui-ci avait promis de ne pas pleurer aujourd’hui. Mais comment faire ?
Bref. Pas une seconde ne s’est écoulée sans que nous n’ayons à l’esprit la chance que nous avions de pouvoir être dans ces lieux, devant ces paysages et aussi rencontrer des gens accueillants, souriants, ravis de rencontrer des français.
Et d’être dans le film…

Quel film ? Fort Alamo ? Arizona Junior ? Bagdad Café ? Arizona Dream ? Paris Texas ? La charge héroïque ? Les raisins de la colère ? Mars Attacks ?