Les Marquises : dernier jour à Ua Pou.
Les meilleures choses, comme toujours, se croient obligées de faire une fin. C’est fatiguant. T’as pris tes aises et tes marques, t’es limite prêt à enfiler… des charentaises et tu te fais éjecter par le temps qui passe. Quelle connerie vraiment. C’est vrai quoi, ça te glisse insidieusement sur une pente de plus en plus rapide, un peu comme si le décor s’efface au fur et à mesure derrière toi. C’est vertigineux : tu veux te retourner sur quelque chose qui t’a accroché le coin de l’œil ben zob ! Le décor a déjà changé. T’as déjà du remarquer ça lectreuse (ceci est la contraction brevetée de lecteur et lectrice.) ?
Où j’en étais-je ? Sur quel fil divagué-je derechef ? Erre-je ? Nan, ce doit être le Muscadet. Frais, c’est psychédélique. Un peu comme le ciel qui se pare d’un rose à faire pâlir Barbara Cartland (t’as vu les lettres un peu ? Dis ? C’est pas de la référence de haute tenue ça ? T’en connais beaucoup des blogs où tu rencontres une telle culture sous-jacente ?)
Alors voilà. Ua Pou c’est fini, et dire que ce fut l’île de notre première manta. Ua Pou, c’est fini, je ne crois pas que nous y retournerons un jour. Avant de partir, nous allons voir de plus près la piste de notre envol de demain et poussons jusqu’à la baie des requins. Non ce n’est pas OuhAh- le-Striit, ni une colonie de banquiers. Comme son nom l’indique, il est risqué de s’y baigner… Sauf si tu as des vues sur un héritage, ou un divorce qui traîne un peu. Là, c’est toi qui vois lectreuse©.
Merci tout plein et même plus à Josette, Claude et Geoffrey pour leur accueil et leur disponibilité gentille…
Faut reconnaître quoi ou qui sur la 800 ?