Quelques couchers de soleil, ça vous dit ?
Ça faisait un moment non ? De plus, comme j’ai enfin fait l’acquisition d’un trépied, j’en rate beaucoup moins !
Et je peux les photographier bien plus tard. C’est pas que je sucre les fraises nonnonnon, mais le temps de pose, le déclenchement… tout ça n’aime pas les plus infimes des mouvements. Ouais bon, je ne vais pas vous faire un cours de photo…
Trêve de bavasseries ! Faut reconnaître qu’on a été gâté : de ciels de feu en pastels doux nous découvrons de nouvelles parures presque chaque fois !
Cet article a été posté par Bracame le 25 février 2010 à 22:54 dans la catégorie Archipel de la Société, Récits, anecdotes et photos., Tahiti. Suivez les réponses à ce poste avec RSS 2.0.Vous pouvez laisser un commentaire ou un trackback de votre site.
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#4 écrit par Bracame il y a 2 ans
@MiB :

@Ring : le soleil se couche tôt ici. Bientôt il fera nuit à 18 heures ! Alors je te raconte pas tooooooooout ce que l’on peut faire de nos longues soirées !!!
@jeff : j’ai, mais c’est beaucoup moins spectaculaire… On ne peut pas à la fois être du côté où le soleil se couche et de celui où il se lève… -
#7 écrit par Fabienne il y a 2 ans
Bonjour à nos « Tahitiens » préférés !
Bien sûr que samedi tous ces couchers de soleil ! et même tous les jours de la semaine !

Il faut que vous sachiez que, depuis 2 ans, tous mes fonds d’écran viennent d’Escapade polynésienne. J’espère que vous ne ferez pas payer les droits d’auteur à votre retour !
Au mieux, on boira un coup ensemble 
Profitez bien de tous ces beaux paysages et des bons moments !
Je vous embrasse -
#16 écrit par Bracame il y a 2 ans
@ptitane : j’ai pas mal d’images en couleur dans un coin, mais j’ai du mal à m’organiser.
Rien n’est jamais inaccessible…
Je suis tous les jours conscient de la veine que j’ai ! Nous avons bien l’intention d’en profiter autant que possible. Mais c’est vrai que le retour qui se profile dans un tout petit plus d’un an commence à nous angoisser un peu. Ce que nous disent ceux qui sont rentrés cette année n’est pas fait pour nous rassurer…
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#18 écrit par MiB il y a 2 ans
Citation : »Ce que nous disent ceux qui sont rentrés cette année n’est pas fait pour nous rassurer…
»Comme quoi, l’arrêt union n’aurait pas été plus pire et peut être même le bon choix ! Faut pas écouter les médisants qui disent que machin bidule voilà c’est le bordel. Mon voisin y est parti avec un aller simple début février pour travailler dans la restauration, et les nouvelles fraîches que j’ai eu de sa sœur sont… qu’il n’est pas prêt (ni près) de revenir !!!!!
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#20 écrit par MiB il y a 2 ans
Pas d’accord ! On sent tout de suite si on va se trouver et se sentir bien, surtout dans un métier comme la restauration ! Si le patron est un connard qui ne pense qu’à t’exploiter, les collègues des gros zenc…és, l’environnement pourri et l’ambiance générale détestable voire malsaine, quelques jours suffisent, pour ne pas dire quelques heures. C’est ce qu’il s’est passé avec le couple d’enseignants dont je t’avais parlé et qui est parti à Mayotte … il ne leur a pas fallu plus d’un mois pour se rendre compte qu’ils n’avaient rien à faire là bas, hormis se barricader pour éviter les ennuis (j’exagère à peine, vu qu’ils ont déménagé au bout de 3 mois je crois). Et aux dernières nouvelles, comme ils ne sont pas suicidaires même si à 2 enseignants c’est tout de même très confortable point de vue rémunération, ils ne finissent pas la « mission ».
D’ailleurs, toi au bout de combien de minutes tu l’as senti ? Hein ? Combien ? Si tu me dis au bout de 6 mois, ou encore c’est pas pareil, alors c’est que j’ai rien compris au film…
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#21 écrit par Bracame il y a 2 ans
J’étais « initiateur » de notre départ… Ça a été super dur les premiers 6 mois. Honnêtement, si on avait dit à Nathalie qu’elle pouvait faire ses valises, elle montait en courant dans l’avion. Je n’étais pas très fier non plus, même si, au fond de moi, je savais que ça allait passer et qu’au final on devrait y trouver notre compte. De plus, on n’est pas du genre à reculer à la première difficulté. Au contraire, question de fierté.
Les enseignants dont tu parles, je serais assez curieux de savoir dans quel bahut ils enseignaient. Et quelles étaient leurs motivations ? Partir au bout du monde et ne pas vouloir quitter ses pantoufles, franchement… Partir signifie tourner le dos aux milliers de petites choses qui font ton quotidien. Flinguer ses repères sans avoir conscience de ce que ça implique, faut pas avoir trop réfléchi. A moins que la cupidité ne l’ait emportée ? On en croise beaucoup par ici aussi : ils ne mettent pas le nez dehors, ne voyagent pratiquement pas, critiquent tout, se jettent sur les heures sup’, les indemnités de prof principal, etc… C’est pas la peine de leur demander comment se passe leur séjour !Si c’est pour faire dans son froc au premier écueil un peu rude, faut rester chez soi. Mayotte ou n’importe quel autre DOM/TOM ne trouveront pas grâce à leurs yeux.
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#22 écrit par MiB il y a 2 ans
Ils ont la bougeotte et de plus, ne pouvant pas avoir d’enfants, ils ont tout simplement profité de cette maladie d’avoir les vers au cul pour partir ailleurs et s’éloigner de tout leur entourage farci de gamins en bas âge. Et ils ont éclusé la plupart des régions, fait des kilomètres de remplacements à la cons dans des bleds que je ne savais même pas que ça existait, y compris les ZEP de banlieues parisiennes, des postes tellement éloignés l’un de l’autre qu’il se demandaient si ils habitaient ensemble ! Alors niveau blindage, ils sont je pense loin d’être des blaireaux, et ça fait bien longtemps qu’ils ne se chient plus dessus. Côté pantoufles, ils n’ont jamais vraiment eu le temps de les mettre ni de les acheter, et tout ça à juste un peu moins de 40 balais.
Donc, si eux disent qu’ils s’y sentent mal et qu’ils se demandent ce qu’ils peuvent bien foutre là bas, il me semble que niveau crédibilité on peut leur faire confiance. Et compte tenu de leur parcours d’une stabilité comme tout à chacun rêve d’avoir et dont on se demande comment ils peuvent encore avoir l’envie d’enseigner tellement ils ont été gâtés par la chère Education Nationale, la cupidité tu sais où je pense qu’il se la mette ?
J’arrête là parce que ça me gonfle grave, et je me contenterai d’une seule chose dorénavant, commenter des photos.
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#23 écrit par Raoul Volfoni il y a 2 ans
Je vous laisse la bride sur le cou quelques jours et puis j’ai des pages longues comme un dimanche sans internet à lire. Et qu’est ce qu’elles disent ces pages que untel et unetelle sont différents et pas pareil que moi… Pour ma part, je sais depuis très longtemps que les autres ne peuvent penser/vivre/chier comme moi et qu’ils auront toujours du mal à atteindre ma magnificence, mon éclat, ma pompe, ma somptuosité, mon apparat, ma gloire, ma richesse, mon prestige, ma grandeur, mon faste, mon luxe, ma splendeur, mon superbe, ma dignité, ma beauté, mon excellence, mon opulence, ma prospérité, mon abondance, mon aisance, mon appareil, mon brillant, bref… ma modestie.
Ayant eu l’aMi B au téléphone il y a une dizaine de jours, il craint votre retour aussi fort que votre départ. Surtout pour toi, le copain des murènes… vue ton absence des assujettis à l’aspiration des weekends bien mérités. Non pas que tes semaines ne soient pas remplies de moult occupations ou critiquer ton oisiveté mais la peur pour toi de rencontrer des difficultés pour retrouver du taf en métropole.
Depuis quelques années que je pratique le bestiau, et, malheureusement sans jamais l’avoir croisé, je le dis haut et fort : « quel soupe-au-lait ce MiB »
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Merde, c’est déjà l’heure de se coucher ? ‘Tain, ça passe à une vitesse ces journées…