Ile de Pâques : Tongariki.
Je ne vais pas en faire des kilos. Les photos parlent d’elles-mêmes, ensuite c’est juste une question de sensibilité. Est-ce le Rano Raraku qui contemple les moais dressés face à lui ou l’inverse ? Au milieu, les touristes s’alignent à leur tour, comme par mimétisme, pour découvrir les pétroglyphes…
Impassibles, les chevaux paissent nonchalamment.

Malgré la beauté des photos, je pense que la sensibilité, le vraie, tu ne peux l’avoir que lorsque tu es sur place.
Chanceux.