Voyages dans les îles de Polynésie… et ailleurs.
Moorea
Quelques liens en attendant mieux…
17/06/10
Voui, vous avez parfaitement raison. Je suis une grosse larve même pas étanche si ça se trouve. Mais j’ai des circonstances. Comment ? Oui seulement des circonstances. J’ai pas encore décidé de quel genre elles sont. C’est pas des franches. C’est des matoises, des qui te regardent du coin de l’œil avec des promesses dedans. Faut s’en méfier des comme ça. Et je ne me suis pas assez méfié faut croire, puisque je suis encore en train de vous raconter n’importe quoi pour noyer un poisson qui est tellement mort que même ses arêtes ont oublié à quoi elles servaient. Initialement. Parce que là maintenant, comme ça et à posteriori, un chat de gouttière trouverait à y redire.
Je sais pas si vous suivez ? Non ? Bon, c’était le but. Pardon ? Quoi but ? Quoi faut pas l’écrire ni le prononcer ce mot ? Ça fait de la peine ? Bah ? Et à qui ? Y reste des gens pour avoir de la peine seulement maintenant ? Excusez moi deux minutes que je m’esclaffe.
Où je n’en suis pas là ? Voyons voir… J’ai accusé les circonstances sans les nommer, j’ai causé des arêtes; fine allusion déguisée que personne ne va capter, fine qu’elle est comme la culotte d’une gourgandine. J’ai allusé qu’un matou quelconque aurait comme qui dirait la possibilité d’un rien à foutre ici… Je vois pas ce que je peux n’importequoiter de plus. Vraiment. Sauf que vu d’un certain angle et en s’en donnant vraiment la peine, mais alors vraiment hein ! vous obtiendrez la confirmation éclatante que vous auriez mieux fait de passer l’aspirateur… par la fenêtre, d’offrir des fleurs à un unijambiste pour lui faucher sa béquille, de vendre des chaussures à un cul de jatte, de vous demander qui c’est cette gourgandine et si c’est possible d’avoir son numéro de téléphone s’il te plaît, de téléphoner aux abonnés absents on sait jamais, de piquer une rose à la boutonnière de votre braguette et de vous trouver une mignonne pour l’aller voir, plutôt que de poursuivre une prose trébuchante qui vous distille fielleusement à présent : mais non de dieu ! Vous n’avez vraiment rien d’autre à foutre ?
Je suis bon prince. Je vous offre les liens promis. Mais c’est bien parce que ça ne me coûte rien.
- Fataua
Survol de Moorea.
25/09/08
Chose promise, chose due ! Ça ne dure pas très longtemps, mais la vue de Moorea nageant dans son lagon n’a pas de prix.
Et j’ai pensé aux estomacs sensibles : ça ne bouge (presque) pas ! :wink:
Moorea, seconde visite.
19/01/08
Une heure de promenade en bateau pour une seconde visite à l’île-sœur. Profitant d’un moment d’inattention, Nathalie me tire le portrait en loucedé. Cette fois-ci, nous rencontrons des paysages déroutants, offrant un parfum de Normandie. Nous profitons du magnifique lagon et rencontrons des poissons aussi étonnants que le poisson-coffre.
Je me fais une petite « chaleur » en surprenant du coin de l’œil un poisson trop gros pour être honnête. Juste à la limite de vision, une impression fugace de fluidité rapide, d’aisance nonchalante qui ne peut être que qu’inquiétante. Je ne cherche pas à savoir s’il s’agit d’un Barracuda (BA-RA-CU-DAH’) ou d’un requin (‘nous faudrait un plus gros bateau). Y’a des dents plein la gueule de ces bestiaux-là. De mon coté, j’ai des parties charnues qui ne demandent qu’à tenter un râtelier de cet acabit! Et puis, avant de me laisser mordiller les fesses, il me faut un certain degré d’intimité. Ma mère, au prix d’une éducation sans faille et vigoureuse, me l’a assez répété: « on ne se laisse pas mordre les fesses par n’importe qui !!! » Ou quoi en l’occurrence. De plus, comme je la connais, Nathalie aurait sûrement des restrictions à émettre.
Vous comprendrez aisément que j’ai fait fait passer mon envie d’en découdre dans un splendide demi-tour parfaitement exécuté.
Tiens ? C’est bizarre, pourquoi j’avance pas ? J’avais pas remarqué ce courant à l’aller. Faudrait que je pense à inventer le caleçon à hélice. Et pis fiable hein! Parce que sinon tu entres dans l’eau façon John Wayne et tu ressors façon Albin. A réaction alors ? Mais bon, si le machin est mal fixé, je te raconte pas le suppositoire. C’est pas bon non plus. Et ce con de Flipper hein ? Il est ou ? Ca fait le malin à la téloche, que je te sauve la blonde à flotteurs en couinant, que je te fait des pirouettes en ricanant comme une saucisse cuite dans une choucroute, mais quand il s’agit de venir montrer ce qu’on sait faire pour de bon, plus personne! Sardine obèse!
Obèse ? La grosse qui se prenait pour Esther Williams en dérivant comme une baleine morte devant un scientifique japonais. Voilà une idée: proposer un menu différent, du coup mes jolies parties pas si charnues que ça finalement paraîtrons efflanquées…
Ou elle est ? Et je suis ou là ?
La vache! Encore un peu je creusais une tranchée dans la plage. Bon, mon gars, on respire et on se la joue nonchalant. Tu vires tes palmes, tu craches ton tuba, tu gicles ton masque et tu sors de l’eau. Tranquille, dé-con-tra-cté…
Surtout que ma chère et tendre me regarde bizarrement en m’apportant une serviette
« Euh ? Dis-moi, j’ai un doute là. Tu n’avais pas un caleçon tout à l’heure ? »
« … »
Des bretelles. Finalement c’est des bretelles qu’y faut.













MacDk