Archipel de la Société
Vagues.
8Jusqu’ici je trouvais l’océan plutôt calme. Presque trop… pacifique. (Ouais je sais… Ne m’accablez pas. Dès fois je ne sais pas résister à l’attrait du jeu de mot facile, un peu pénible. On ne se refait pas. C’est trop tard. Ou j’en étais déjà ? )
Ah oui, les vagues!
Eh bien ce coup-là on ne peut pas dire qu’il était endormi l’océan. Le gros dos qu’il nous faisait! Et vas-y que je te claque des grandes baffes sur le récif, que je t’envoies des remous griffer la plage, brasser le sable en se débarrassant au passage de quelques pneus!
L’eau, opaque, n’incitait pas à la baignade. Même les poissons devaient avoir le mal de mer. Le vent jouait sa partition en se fichant comme d’une guigne des brushings aventureux. Le sable était heureusement trop mouillé pour voler, ou alors en pâté.
Marcher sur la plage relevait de la gageure, tant l’eau semblait s’agripper comme des tentacules autour des chevilles, faisant fondre le sable sous les pieds pour mieux faire trébucher l’impudent qui osait la braver. (Lire la suite…)
Rayon vert.
3Oui j’ai lu Jules Verne et j’assume.
J’ai aussi fait une recherche concernant ce fameux rayon vert. Et tout ce que j’ai trouvé manque furieusement de poésie. ‘sont bien gentils tous ces « scientifiques » à nous expliquer dans tous les sens que le rayon vert n’existe pas, que ce n’est qu’une question de réfraction du spectre lumineux… Ça m’a donné mal à la tête! ![]()
Toujours est-il que j’ai eu la chance de photographier une couleur jamais vue par mes yeux personnels.
Huahine
8Décembre est une période de congés longs. Les familles passent les fêtes ensemble, les jeunes, scolarisés à Tahiti, rentrent chez eux et c’est l’occasion de faire un petit voyage. Nous avions opté pour Huahine qui est selon l’avis répandu une des plus belles des îles sous le vent, dans l’archipel de la Société.
Située à 175 kms au NO de Tahiti, composée de deux massifs montagneux pour une superficie de 75 km2, Huahine est un ancien volcan qui s’est effondré avant d’être envahi par la mer. Les baies de Maroe et de Bourayne séparent Huahine Nui et Huahine Iti. Pas de bol malheureusement, il est tombé des cordes, sans discontinuer. Nous avions prévu un séjour de cinq jours, mais devant les vannes ouvertes nous avons préféré écourter. Le faré que nous avions retenu, très propre au demeurant, offrait un confort un peu trop spartiate pour y affronter des pluies diluviennes. En outre, pas moyen de plonger ou de faire une quelconque « activité ». Tout est en suspens devant un tel déluge. Donc pas de balade en pirogue sur les motus, ni de randonnée dans l’île.
Mais tout ceci n’enlève rien à la beauté de Huahine. Préservée, peu urbanisée hormis la ville principale de Faré, ses paysages rustiques sont d’un charme indéniable. Ça nous aura permis d’étrenner nos « ponchos » lors de quelques balades pédestres.
Et, bien sûr, de faire l’incontournable tour de l’île en voiture.
Je sais pas ce que j’ai fichu pour ne pas mettre ça en ligne depuis longtemps.
C’est pas bon de vieillir. Ou alors c’est le soleil. Ben non, il était aux abonnés absents. Mince. C’est l’autre option alors ?
Je vous laisse découvrir les photos… :wink:
Orages
2Voilà ce qui arrive quand on fait les malins… Deux jours de pluie consécutifs, à croire que la terre avait décidé de s’offrir un petit rafraîchissement. Pour le coup, pas la peine de mettre le nez dehors! L’avantage ? Ça permet de soigner les coups de soleil!!!
(Lire la suite…)
Dure journée.
4Y’a des jours comme ça… Tu te lèves sans rien demander à personne, content de te réveiller, il fait beau, la saison des pluies touche à sa fin. Moorea semble flotter au milieu d’un ciel d’azur, des bateaux dessinent des arabesques…
Et puis tu commets l’erreur: tu vas au lagon! Et là tu te prélasses, façon nabab, sur une plage immense presque déserte. Tu nages au milieu de poissons qui ignorent ce qu’est une assiette de sushi, tu bouquines, tu te fais rôtir à faire pâlir un homard. Les gens passent avec de grands sourires, les enfants courent et batifolent avec des bananes comack… (Lire la suite…)