Archipel des Australes

 

Raivavae : le motu piscine.

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La nuit fut paisible mais courte ! La vie se fait au rythme du soleil, les premiers actifs se font entendre vers 4h30… On repassera pour la grasse matinée ! Quoique… Avec un peu de sérieux et de bonne volonté. Bougez pas, je sens que ça vient ! Mais oui, je me rendors. Soyez sympa, repassez plus tard hein ? Merci.

:mrgreen:

 

Une photo vaut bien tous les discours non ? Incontournable sortie dès lors que l’on visite une île… Ici la particularité est le banc de sable affleurant qui permet de faire une longue balade sans (presque) perdre pied. Il faut juste (Leblanc) ne pas oublier les méduses ou autre protection des pieds. Pour l’avoir omis, je me suis offert une jolie entaille qui a rendu le reste du séjour fort intéressant. Difficile de faire de la randonnée ou même du vélo… Quant à courir derrière les vahinés, avec ou sans entaille, c’est un autre genre de coupure que je risquais. 

L’endroit est tout à fait pas mal, l’envers non plus d’ailleurs. Nous goûtons un silence oublié mais oublions pourtant de l’entendre en pataugeant vers les petits motu qui bordent le récif, pressés de rencontrer les derniers santals poussant librement en Polynésie. 

 

 

Archipel des Australes: Raivavae

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Image Google Earth de Raivavae

Arriver à destination nous impose quelques sauts de puce. en effet nous ferons d’abord escale à Rurutu, puis à Tubuai pour enfin nous rendre à Raivavae. Succession d’atterrissages et de décollages qui nous mettent en condition : c’est les vacances bordel !!! De plus, en bons parents soucieux du bien-être de leur progéniture, nous n’avons pas hésité une seconde à… laisser junior à la maison, placards et frigo convenablement garnis quand même. :twisted:

C’est vrai quoi, les tétées sont suffisamment espacées maintenant…

Bon, on est où là finalement, j’ai perdu le fil ? Ah oui, Raivavae. L’aéroport a été construit sur le lagon voici environ 4 ans. Il a permis un véritable désenclavement de l’île en assurant des rotations régulières (3 par semaine) depuis Tahiti et une fréquentation touristique plus aisée, même si pour l’heure, cela reste encore confidentiel.

Ce que nous découvrons de l’île en nous rendant à la pension nous enchante littéralement. Paisible et sauvage, elle n’abrite qu’un millier d’habitants. Au dire de notre hôtesse, elle est ce qu’était Bora-Bora il y a 40 ans. C’est vous dire si c’est beau !

Première île de Polynésie française sous le tropique du Capricorne, elle est enchâssée dans un lagon splendide, abreuvé par l’océan grâce à trois passes ouvrant une barrière de corail constellée de motus. Le cœur montagneux de l’île culmine à 437 mètres au Mont Hiro. Il parait que des chèvres sauvages y gambadent… 

Il est un peu tard lorsque nous arrivons, le temps de poser nos valises et de prendre possession de notre bungalow, nous allons faire quelques pas sur la plage en essayant de ne pas déranger les « plagistes » qui sommeillent à l’ombre. Au loin, bien trop loin hélas, une baleine semble nous accueillir et nous souhaiter la bienvenue en ces terres lointaines.

 

 

L’archipel des Australes.

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Poursuivons nos escapades dans les archipels…

Les Australes… Un nom à rêver. L’archipel se compose de cinq îles hautes principales:
Tubuai, 45 km², centre administratif des Australes
Rurutu, 36 km²
Rimatara, 8 km²
Raivavae, 16 km²
Rapa, ou Rapa Iti, petite sœur de l’île de Pâques (Rapa Nui), 40 km².

Ce sont les plus méridionnales des îles de Polynésie. Situées juste sous le tropique du Capricorne, elles bénéficient d’un climat plus tempéré qui permet des cultures plus difficiles voire impossible ailleurs. Rapa, l’île la plus au sud connaît parfois des températures assez basses ( jusqu’à 5° !), inconnues du reste de la Polynésie, durant l’hiver austral. La compensation en est la richesse d’un sol fertile : pommes de terre, litchis, carottes, oignons, pêches, poires, pommes, café… Elles sont devenues le grenier de la Polynésie.

Il faut quand même préciser un point important : lors de la préparation de notre séjour, la plupart de nos interlocuteurs ne cessaient de nous répéter que nous allions avoir froid, que nous devions emmener des polaires… Nous n’avons pas eu froid ! Les témpératures sont plus clémentes qu’à Tahiti, l’eau y est un peu plus froide (22° environ… ) mais rien qui nous ait empéché de profiter pleinement de notre séjour ! Et pourtant, si je suis loin d’être frileux à l’air libre, je redoute l’eau froide.

Bon, je vais pas vous en faire une tartine ici, sinon vous n’aurez plus rien à lire pour la visite des trois îles qui nous ont accueillis : Raivavae, Tubuai et Rurutu.

Allez, nana…

:wink:

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