Voyages dans les îles de Polynésie… et ailleurs.
Raivavae
Raivavae : les habitants du lagon.
17/11/08
Oui parfaitement je me la pètes un maximum ! C’est pas pour rien qu’on a fait l’acquisition du caisson étanche. D’ailleurs, à ce sujet un bémol : hors de l’eau l’appareil chauffe énormément et génère de la condensation dans le boîtier. On atteint rapidement les limites de ce type de couplage hors de l’eau.
En revanche, dès que l’on est dans l’élément idoine… Et que l’on commence à maîtriser les mouvements intempestifs et les réglages, on est proche du panard. Suffit d’être capable d’immobilité pour que les poissons se rassurent et viennent voir d’un peu plus près le genre de bestiole qui patauge maladroitement. Certains se mettent même à faire un brin de conduite, vexants de vivacité et de grâce…
Pas de requins ni de raies dans ce lagon, pourtant je trouve quand même moyen de m’offrir encore une chaleur lorsqu’un obstacle argenté s’interpose devant l’objectif. Le temps de réagir et de faire le point, j’ai le temps de surprendre une carangue respectable qui joue à me frôler… Je vais finir par boire la tasse un de ces quatre.
Les récifs sont constellés de bénitiers.De toutes les tailles et toutes les couleurs. Consommés crus ou cuits, et pour une grande part destinés au marché de Papeete, leurs coquilles tapissent le fond et la plage, décorent les façades des maisons, servent de beurriers, cendriers, limitent les massifs de fleurs…
Cuit au curry, j’ai trouvé ça moyen (j’aime pas le curry), en revanche préparé cru avec du citron, sans en faire mon ordinaire, c’est goûtu. D’ailleurs, tout à fait entre nous, on se tape redoutablement la cloche : poisson cru, banane fei, pain banane, légumes frais, pâtisseries diverses et variées, l’adresse est à retenir… Pis vu le peu de fringues que l’on porte, on n’est pas comprimés aux entournures !
En conclusion ? Ben quand les baleines quittent les Australes, il reste les touristes…
Raivavae : le motu piscine.
17/11/08
La nuit fut paisible mais courte ! La vie se fait au rythme du soleil, les premiers actifs se font entendre vers 4h30… On repassera pour la grasse matinée ! Quoique… Avec un peu de sérieux et de bonne volonté. Bougez pas, je sens que ça vient ! Mais oui, je me rendors. Soyez sympa, repassez plus tard hein ? Merci.
Une photo vaut bien tous les discours non ? Incontournable sortie dès lors que l’on visite une île… Ici la particularité est le banc de sable affleurant qui permet de faire une longue balade sans (presque) perdre pied. Il faut juste (Leblanc) ne pas oublier les méduses ou autre protection des pieds. Pour l’avoir omis, je me suis offert une jolie entaille qui a rendu le reste du séjour fort intéressant. Difficile de faire de la randonnée ou même du vélo… Quant à courir derrière les vahinés, avec ou sans entaille, c’est un autre genre de coupure que je risquais.
L’endroit est tout à fait pas mal, l’envers non plus d’ailleurs. Nous goûtons un silence oublié mais oublions pourtant de l’entendre en pataugeant vers les petits motu qui bordent le récif, pressés de rencontrer les derniers santals poussant librement en Polynésie.
Archipel des Australes: Raivavae
14/11/08
Arriver à destination nous impose quelques sauts de puce. en effet nous ferons d’abord escale à Rurutu, puis à Tubuai pour enfin nous rendre à Raivavae. Succession d’atterrissages et de décollages qui nous mettent en condition : c’est les vacances bordel !!! De plus, en bons parents soucieux du bien-être de leur progéniture, nous n’avons pas hésité une seconde à… laisser junior à la maison, placards et frigo convenablement garnis quand même.
C’est vrai quoi, les tétées sont suffisamment espacées maintenant…
Bon, on est où là finalement, j’ai perdu le fil ? Ah oui, Raivavae. L’aéroport a été construit sur le lagon voici environ 4 ans. Il a permis un véritable désenclavement de l’île en assurant des rotations régulières (3 par semaine) depuis Tahiti et une fréquentation touristique plus aisée, même si pour l’heure, cela reste encore confidentiel.
Ce que nous découvrons de l’île en nous rendant à la pension nous enchante littéralement. Paisible et sauvage, elle n’abrite qu’un millier d’habitants. Au dire de notre hôtesse, elle est ce qu’était Bora-Bora il y a 40 ans. C’est vous dire si c’est beau !
Première île de Polynésie française sous le tropique du Capricorne, elle est enchâssée dans un lagon splendide, abreuvé par l’océan grâce à trois passes ouvrant une barrière de corail constellée de motus. Le cœur montagneux de l’île culmine à 437 mètres au Mont Hiro. Il parait que des chèvres sauvages y gambadent…
Il est un peu tard lorsque nous arrivons, le temps de poser nos valises et de prendre possession de notre bungalow, nous allons faire quelques pas sur la plage en essayant de ne pas déranger les « plagistes » qui sommeillent à l’ombre. Au loin, bien trop loin hélas, une baleine semble nous accueillir et nous souhaiter la bienvenue en ces terres lointaines.











MacDk