L’ouest américain

USA – Universal, seconde et dernière partie : Waterworld.

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IMG_8540 Dernière partie de la visite d’Universal : Waterworld. Je sais, le film est décrié, comme pratiquement chaque film de Kevin Costner, mais moi je l’aime bien. Et l’attraction est paraît-il impressionnante. Ce qui explique. Donc nous. Et paf. Plouf en l’occurrence. Paf c’est le chien. Non, avec Hercule c’est Pif. Faut suivre un poil ! Si vous y mettez autant de mauvaise volonté, je ne vais pas y arriver. Déjà que c’est tout juste. Je vous ai comme une escarbille : dans l’œil !

Bien. On commence par une petite queue file d’attente. (J’en sais de grivois qui auraient sauté sur l’occasion.) Oui, ça fait un peu de monde, en plus c’est cagnard aujourd’hui, tant qu’à faire. Les aisselles s’expriment à tue-l’amour (tue-tête ça ne voulait rien dire. Je le sais, j’ai essayé.) les parfums tournent au vinaigre comme un mariage présidentiel, les odeurs de bouffe et de sucrerie viennent gentiment sussurrer les prémisses du grand air de la gerbe en geyser… Bref, c’est très vivant comme queue appendice caudal. Ça va de droite à gauche, en haut en bas, en arrière et en avant, j’en vois qui ont le mal de mer. Je tenterais bien une ola mais toutes ces aisselles libérées en même temps… On m’accuserait de tentative d’assassinats en série. En passant sous silence tous ces nombrils plus ou moins adipeux échappés de tee-shirt trop court. Brrrrrrrrrr. Ça fait peur. Ce sont les gamins qui nagent dans le bonheur : se prennent tout dans le museau les gniards. Les pets, les pompes qui refoulent , les pellicules des acharnés du recoiffage, les glaces qu’un mouvement brusque leur enfile dans le tarin comme d’autre de la farine. J’aime bien, c’est très joyeux, très poil au cul. (Non on ne dit plus festif, c’est has-been)

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Mais c’est comme pour tout, ça finit toujours par entrer… Le plus gros est passé, le reste devrait suivre, tout le monde s’installe et continue de bouffer. C’est incroyable la capacité d’ingurgitation du touriste moyen. A croire que tout le monde a un potager à alimenter en compost. C’est vrai aussi que la raréfaction du cheval dans nos rues a considérablement tari la source du crottin labellisé. Mais je dérape. Du pied gauche, c’est mieux.

Attends, on me cause dans mon oreille… […]

Voilà, on me fait remarquer que ma propension à la divagation peu lasser et que je ferais mieux de reprendre le fil de l’histoire parce que sinon y a la vaisselle à faire les poubelles à sortir t’aurais pu en profiter pour promener le chien mais on n’en a pas pis un peu de repassage aussi tiens je dis ça juste comme ça manière de parler si tu vois ce que je veux dire…

Je vois et j’obtempère.

«Ayant réussi à s’échapper du coffre-fort, Rocambole…»

Le spectacle est impressionnant : ce que parviennent à accomplir les acteurs dans un si petit espace est étonnant. Sans parler des effets spéciaux : le clou en est l’avion qui atterrit au millimètre à deux pas des spectateurs… Nous en sommes comme deux ronds de flans.

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Mais il est l’heure de regagner notre voiture et de la restituer. Puis de prendre la navette jusqu’à Lax et direction… Tahiti !

USA – Les Studios Universal, première partie.

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Je ne vais pas vous en faire des milliers de mots. Nous n’avions pas le temps matériel de visiter tous les studios. Une journée est à peine suffisante pour en visiter un au pas de course… Nous avons opté pour Universal, (sur les conseils d’Alain G. merci encore.)

Si nous ne sommes pas surpris par l’aspect commercial, en revanche les dimensions à l’américaine et la foule nous donnent un peu le vertige…

Nous voulions (oui bon je) voulais voir Terminator. Le film réalisé en 3D par Cameron. C’est stupéfiant ! Le show est rodé aussi soigneusement que la banane de Fonzie, l’interaction entre les images, les acteurs physiques, les effets 3D nous emmènent au cœur de l’action ! Pour vous dire : depuis que nous somme rentrés je n’ai toujours pas réussi à me défaire des 5 notes du générique que je me surprends à tapoter à tout bout de champ.

Nous tournons un peu avant de trouver un plan en Molière qui nous conseille la promenade en p’tit train. La queue est… à faire pleurer un cheval. Et pourtant elle rentre… à l’abri du soleil sous des auvents climatisés et brumisés. Le rythme des rotations est conséquent, nous attendrons moins d’une demi-heure. Le circuit passe entre différents décors : le motel Bates, Amity, la guerre des Mondes, Wisteria Lane… Le gros inconvénient c’est que selon le côté où l’on est assis on manque de visibilité. Et le rythme est un peu trop rapide. J’espérais que des haltes permettaient des visites pédestres… C’est dommage.

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USA – Dernière étape : Monterey à Los Angeles.

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Afficher Monterey – Los Angeles sur une carte plus grande

Bah voilà. Ce sont les derniers kilomètres d’une superbe balade. C’est l’antépénultième journée avant de prendre l’avion… On a un peu le bourdon. Je crois qu’on aime ça : manger des kilomètres, s’arrêter à l’envie, découvrir de jolis endroits, des gens sympas, se rassurer en constatant que les cons ne sont pas localisés, s’envoyer en l’air, dormir dans un lieu différent chaque jour ou presque, ne penser à rien d’autre qu’au bonheur d’être ensemble et de profiter de notre chance… C’est des fois pas trop mal la vie quand on est amoureux.

Bref. Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire du remplissage larmoyant. Comme d’habitude, je vais aller à l’essentiel en ne négligeant pas la mission que je me suis confiée d’au passage vous instruire, terreau fertile et avide comme je vous sais. Quelle chance vous avez lorsque l’on prend la peine d’y penser… Quelle force, quelle abnégation, quel don de moi ! Quelle modestie…

(Lire la suite…)

USA – De San Francisco à Monterey

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Afficher Itinéraire vers Monterey, CA sur une carte plus grande

Le voyage tire à sa fin. Nous quittons nos amis et San Francisco en direction de Monterey où nous ferons une dernière halte avant de regagner Los Angeles. Et, je vous le donne en mille : nous ferons la fin du voyage au volant d’un Ford… Escape !!! Ça fait un peu plus sérieux qu’une japonaise non ?

Nous avions plusieurs options pour cette avant-dernière étape : soit longer la côte, soit faire un crochet par Salinas. Nous avons fait un mix des deux. Et puis, il aurait été dommage de ne pas faire un tout petit détour par Cupertino… Ainsi qu’une halte à un endroit qui, pour un peu, nous aurait fait craindre la perte d’une génération… Pas l’ombre d’un saxophoniste musclé ni d’une tigresse. On peut ranger l’ail. Nous sommes à Santa Cruz. (Lire la suite…)

USA-San Francisco : Chinatown, Haight Ashbury, Painted Ladies… 

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On est en forme, certaines fesses se plaignent d’un excès de voiture, c’est donc pédestrement que nous attaquons San Francisco. Je me demande quand même si nous avons bien pris la mesure du défi…

C’est parti dans la fraicheur matinale. Ben oui, ça caille un tantinet, un petit 10° humide qui te recroqueville les orteils dans les tongs et les kiwis dans le caleçon. (Lire la suite…)

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