Voyages dans les îles de Polynésie… et ailleurs.
Ile du Sud
Nouvelle-Zélande : ce que l’on ne s’attendait pas à voir.
21/04/09
Ni à entendre d’ailleurs. Dans les parcs géothermiques, une stridulation s’est peu à peu imposée à nos oreilles. Un son que nous n’avions pas entendu depuis un an et demi. Nathalie commença bien par mettre en doute ma santé mentale, mais une photo eut tôt fait de la ramener à de meilleurs sentiments. Et, accessoirement, m’évita de me fâcher avec mon principal sponsor…
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Nouvelle-Zélande : Christchurch, fin du voyage.
11/04/09
Nouvelle-Zélande : Moeraki boulder
10/04/09
Après avoir quitté Dunedin pour faire route vers Christchurch, nous faisons halte pour découvrir une curiosité géologique : les Moeraki Boulder. Parfaitement sphériques, les boulders sont de grosses pierres disséminées sur la plage de Moeraki. Composées de calcaire, de silice, d’aluminium, de peroxyde de fer, elles ont en leur centre une masse cristalline qui créerait cette forme en attirant les éléments du sol. La mer n’a donc rien à voir avec ceci !
Les boulders ont, pendant longtemps, fait office de cadeau. Ce qui explique qu’il ne reste que les plus grosses sur la plage. D’autres sont encore en formation, émergeant des falaises qui font face à la plage.
Certaines font penser au sommet d’un crâne affleurant le sable, vestige d’un quelconque titan gisant là. D’autres sont alignées,face au large, semblant attendre un hypothétique départ. Une autre, éventrée, laisse voir un cœur d’une chaude couleur de miel.
Nouvelle-Zélande : Dunedin
8/04/09
Ça se termine… On en reprendrait bien encore un peu. Avant-dernière étape de notre périple néo-zélandais, Dunedin est la seconde plus grande ville de l’île du Sud. Devant s’appeler initialement New Edimburgh, le nom celtique Dune Edin fut préféré.
En quittant la péninsule d’Otago, nous faisons un crochet par Larnach Castle. Un petit morceau d’Ecosse posé là par un Lord pour sa Dame…
L’architecture de certains bâtiments, comme le musée de l’automobile, est très art-déco. J’espère simplement que l’ignoble qui a laissé s’ériger juste à côté ce… machin a été récompensé comme il se doit !
Nathalie aurait bien aimé visiter l’usine Cadbury, mais un premier janvier… Nous faisons un petit détour par le campus très réputé. Décidément, les urbanistes du coin méritent d’être coulés dans le ciment !!! Face aux bâtiments historiques, se dressent d’abominables cubes de béton. En revanche, pour ceux qui ne l’ont pas remarqué, les Macs sont convenablement logés en Nouvelle-Zélande !
Nouvelle-Zélande : « Yellow Eyed Pinguins ».
7/04/09
Nous faisons route à présent vers Dunedin. Comme son nom l’indique, elle est dotée d’une forte couleur écossaise. Elle est aussi célèbre pour la péninsule d’Otago abritant des espèces d’animaux très rares, sans parler de ses vues extraordinaires…
Nous avons renoncé à aller visiter les albatros : trop de vent, une grimpette ahurissante… et un monde fou ! Je déplore une fois de plus les limites d’un APN compact, dans mes tentatives de photographier quelques oiseaux éloignés.
Nous faisons route vers une anse qui abrite de très rares « pingouins à yeux jaunes ». C’est l’un des pingouins les plus rare du monde, on ne le trouve qu’en Nouvelle-Zélande. Quasiment décimés (il ne restait que 8 couples pouvant se reproduire) lorsque la réserve fut créée elle en abrite 22 aujourd’hui. Le circuit à travers la colonie se fait sous des huttes d’observations que l’on gagne par des tranchées couvertes. Fragiles et farouches, il ne faut pas faire de bruit ni déranger les animaux. Chaque individu est bagué et sa vie répertoriée. Cette réserve naturelle fait partie d’une ferme à mouton et les oiseaux semblent cohabiter assez sereinement avec les caprins. Des phoques lézardent au soleil, la plage est splendide. L’accueil est singulier : une pancarte affiche le nombre de prédateurs occis pour défendre les oiseaux. Chats, furets, opossums, sont comptabilisés. C’est surprenant, mais… défendable ? Rappelons simplement que ces animaux n’existaient pas en Nouvelle-Zélande…
On peut prendre autant de photos que l’on veut. Il faut simplement passer les appareils en mode silence et désactiver les flashs qui risqueraient de blesser les yeux fragiles des pingouins. Des nids en bois sont aménagés afin de faciliter la reproduction ainsi que la protection des oisillons.
Le nom Maori est Hoiho : « faiseur de bruit ».









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