Récits, anecdotes et photos.
Petites histoires, trois fois rien. Ou plus, c’est selon.
Rangiroa, dernier jour.
11Un petit bémol, à peine une contrariété termine notre séjour.
Nous souhaitions visiter l’île aux récifs, un autre site majestueux de Rangiroa, mais nous avons joué de malchance: tout le monde semblait s’être donné le mot pour aller au lagon bleu. Comme il faut être au moins quatre pour que la visite soit rentabilisée, nous n’avons pas eu le temps de concevoir le quatrième. On a beau être entraîné et performant, il faut parfois s’incliner devant la nature.
Idem pour la visite des chais de Rangiroa. Fermé pour cause de jour férié. Comme quoi les ponts fonctionnent partout! ![]()
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Le Lagon Bleu
6
Embarquement à huit heures! Le speedboat est à l’heure et notre pilote ne perd pas de temps pour nous faire embarquer. Il y a une heure de traversée, si nous voulons profiter pleinement de cette journée, faut pas mollir! Palmes, masques et tubas, chaussons pour ne pas se mettre la plante des pieds à vif et appareils photos gonflés à bloc! Ah j’oubliais, estomacs confortablement lestés d’un petit déjeuner roboratif! Souhaitons que les poissons n’en profitent pas indirectement…
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Rangiroa.
6Nous décollons de Tahiti dans la joie et la bonne humeur. Ça fait un petit moment qu’on prépare cette escapade et on a hâte d’y être. Le décollage se passe bien, à peine une légère crispation fessière pendant le virage sur l’aile qui nous envoie dans la bonne direction et en route!!! Destination: les Tuamotu, Rangiroa pour être tout à fait précis. (Lire la suite…)
Occupé.
8
C’est vrai quoi, ça peut arriver non ? Profiter d’un viaduc pour se faire une petite balade histoire de se ressourcer, recharger les accus en somme. Bref, on s’est fait plaisir, on a fait le plein d’images et de souvenirs, on a eu la chance de rencontrer pleins de gens sympas et de voir des endroits extraordinaires. Mais là, va me falloir un peu de temps pour faire le tri dans les 12000 photos prises et vous narrer à quel point un simple pont peut être une autoroute vers le bonheur!!!
M’en voulez pas, faut que j’y retourne, j’suis débordé!
Vagues.
8Jusqu’ici je trouvais l’océan plutôt calme. Presque trop… pacifique. (Ouais je sais… Ne m’accablez pas. Dès fois je ne sais pas résister à l’attrait du jeu de mot facile, un peu pénible. On ne se refait pas. C’est trop tard. Ou j’en étais déjà ? )
Ah oui, les vagues!
Eh bien ce coup-là on ne peut pas dire qu’il était endormi l’océan. Le gros dos qu’il nous faisait! Et vas-y que je te claque des grandes baffes sur le récif, que je t’envoies des remous griffer la plage, brasser le sable en se débarrassant au passage de quelques pneus!
L’eau, opaque, n’incitait pas à la baignade. Même les poissons devaient avoir le mal de mer. Le vent jouait sa partition en se fichant comme d’une guigne des brushings aventureux. Le sable était heureusement trop mouillé pour voler, ou alors en pâté.
Marcher sur la plage relevait de la gageure, tant l’eau semblait s’agripper comme des tentacules autour des chevilles, faisant fondre le sable sous les pieds pour mieux faire trébucher l’impudent qui osait la braver. (Lire la suite…)