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Teahupoo : coucou les poissons !
9Les vagues étaient moyennes, j’vous l’ai dit non ? Donc on en a profité pour faire un p’tit coucou aux bestioles qui ne mettent jamais de pastaga dans leur flotte. Les pôvres !
C’est au tour de Nathalie de se faire une petite frayeur en se trouvant nez à museau-plein-de-dents avec un pointe noire. Ça lui apprendra à ne pas rester accrochée à mon calebard ! Nan mais…
Quelques jolies bestioles, un sept doigts, devenus hélas très rares, un animal pas encore identifié plein de piquants. (Lire la suite…)
Noyer le poisson.
11C’est la panne.L’inspiration n’est pas une fonction érectile : pas de bonbon bleu pour ça. Je sèche lamentablement sur les billets en préparation. Et pourtant ça partait bien ! Vous me connaissez, du chiadé très épais, donc forcément torché avec plusieurs épaisseurs. De l’envolée lyrique tonitruante qui éparpille les tympans pusillanimes, humecte les yeux et fait glisser la culotte des filles avant même qu’elles n’en aient l’idée ! (Vous noterez au passage que je ne me permets pas de suspecter que certaines les aient déjà égarées. Ou omises… ) Ah là là. Moi qui sais de quoi ça cause, je comprends que vous soyez frustrés. Mais c’est pas une raison. Alors, z’allez pas me sushi une pendule non ?
Raivavae : les habitants du lagon.
17Oui parfaitement je me la pètes un maximum ! C’est pas pour rien qu’on a fait l’acquisition du caisson étanche. D’ailleurs, à ce sujet un bémol : hors de l’eau l’appareil chauffe énormément et génère de la condensation dans le boîtier. On atteint rapidement les limites de ce type de couplage hors de l’eau.
En revanche, dès que l’on est dans l’élément idoine… Et que l’on commence à maîtriser les mouvements intempestifs et les réglages, on est proche du panard. Suffit d’être capable d’immobilité pour que les poissons se rassurent et viennent voir d’un peu plus près le genre de bestiole qui patauge maladroitement. Certains se mettent même à faire un brin de conduite, vexants de vivacité et de grâce…
Pas de requins ni de raies dans ce lagon, pourtant je trouve quand même moyen de m’offrir encore une chaleur lorsqu’un obstacle argenté s’interpose devant l’objectif. Le temps de réagir et de faire le point, j’ai le temps de surprendre une carangue respectable qui joue à me frôler… Je vais finir par boire la tasse un de ces quatre.
Les récifs sont constellés de bénitiers.De toutes les tailles et toutes les couleurs. Consommés crus ou cuits, et pour une grande part destinés au marché de Papeete, leurs coquilles tapissent le fond et la plage, décorent les façades des maisons, servent de beurriers, cendriers, limitent les massifs de fleurs…
Cuit au curry, j’ai trouvé ça moyen (j’aime pas le curry), en revanche préparé cru avec du citron, sans en faire mon ordinaire, c’est goûtu. D’ailleurs, tout à fait entre nous, on se tape redoutablement la cloche : poisson cru, banane fei, pain banane, légumes frais, pâtisseries diverses et variées, l’adresse est à retenir… Pis vu le peu de fringues que l’on porte, on n’est pas comprimés aux entournures !
En conclusion ? Ben quand les baleines quittent les Australes, il reste les touristes…
Archipel des Australes: Raivavae
6Arriver à destination nous impose quelques sauts de puce. en effet nous ferons d’abord escale à Rurutu, puis à Tubuai pour enfin nous rendre à Raivavae. Succession d’atterrissages et de décollages qui nous mettent en condition : c’est les vacances bordel !!! De plus, en bons parents soucieux du bien-être de leur progéniture, nous n’avons pas hésité une seconde à… laisser junior à la maison, placards et frigo convenablement garnis quand même.
C’est vrai quoi, les tétées sont suffisamment espacées maintenant…
Bon, on est où là finalement, j’ai perdu le fil ? Ah oui, Raivavae. L’aéroport a été construit sur le lagon voici environ 4 ans. Il a permis un véritable désenclavement de l’île en assurant des rotations régulières (3 par semaine) depuis Tahiti et une fréquentation touristique plus aisée, même si pour l’heure, cela reste encore confidentiel.
Ce que nous découvrons de l’île en nous rendant à la pension nous enchante littéralement. Paisible et sauvage, elle n’abrite qu’un millier d’habitants. Au dire de notre hôtesse, elle est ce qu’était Bora-Bora il y a 40 ans. C’est vous dire si c’est beau !
Première île de Polynésie française sous le tropique du Capricorne, elle est enchâssée dans un lagon splendide, abreuvé par l’océan grâce à trois passes ouvrant une barrière de corail constellée de motus. Le cœur montagneux de l’île culmine à 437 mètres au Mont Hiro. Il parait que des chèvres sauvages y gambadent…
Il est un peu tard lorsque nous arrivons, le temps de poser nos valises et de prendre possession de notre bungalow, nous allons faire quelques pas sur la plage en essayant de ne pas déranger les « plagistes » qui sommeillent à l’ombre. Au loin, bien trop loin hélas, une baleine semble nous accueillir et nous souhaiter la bienvenue en ces terres lointaines.
Farniente et tour de Manihi.
4Pas à dire, on se laisserait volontiers aller à cette vie! Passer du hamac à la chaise longue plantée face au lagon pour savourer un bon bouquin ou simplement profiter du calme et de la vue magnifique.
Au programme de la journée: découverte du lagon de Manihi et… pêche à la palangrotte. Ceux qui me connaissent savent mon peu d’enthousiasme pour cette activité que je trouve cruelle lorsqu’elle est destinée au plaisir. (Lire la suite…)
