Nous quittons le motu. Comme promis, Wilson nous fait faire un petit détour vers un banc de sable, motu en devenir, fortement éprouvé par un cyclone. Les cocotiers ont disparu mais l’océan continue à déposer du sable. La végétation un jour reprendra ses droits. Mais inutile de dire qu’il vaut mieux ne pas être abandonné sur ce genre d’îlot : le soleil aurait tôt fait de rôtir incontinent l’inconscient. 

Au loin, Tubuai découpe un profil de moaï…