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Tubuai : retour du motu.
16Nous quittons le motu. Comme promis, Wilson nous fait faire un petit détour vers un banc de sable, motu en devenir, fortement éprouvé par un cyclone. Les cocotiers ont disparu mais l’océan continue à déposer du sable. La végétation un jour reprendra ses droits. Mais inutile de dire qu’il vaut mieux ne pas être abandonné sur ce genre d’îlot : le soleil aurait tôt fait de rôtir incontinent l’inconscient.
Au loin, Tubuai découpe un profil de moaï…
Tubuai : motu et cartes postales…
5Sans doute la plus belle journée de notre séjour… Avec un guide intarissable en la personne de Wilson Doom (Wipa pour les intimes : Wilson Intervient Partout aux Australes… ) Fourmillant d’idées et d’anecdotes, amoureux de son île et de la Polynésie, il œuvre pour un développement raisonné et durable. On aimerait en rencontrer plein comme lui !
Et pour finir de vous gâter, quelques panoramas…
Raivavae : le motu piscine.
7La nuit fut paisible mais courte ! La vie se fait au rythme du soleil, les premiers actifs se font entendre vers 4h30… On repassera pour la grasse matinée ! Quoique… Avec un peu de sérieux et de bonne volonté. Bougez pas, je sens que ça vient ! Mais oui, je me rendors. Soyez sympa, repassez plus tard hein ? Merci.
Une photo vaut bien tous les discours non ? Incontournable sortie dès lors que l’on visite une île… Ici la particularité est le banc de sable affleurant qui permet de faire une longue balade sans (presque) perdre pied. Il faut juste (Leblanc) ne pas oublier les méduses ou autre protection des pieds. Pour l’avoir omis, je me suis offert une jolie entaille qui a rendu le reste du séjour fort intéressant. Difficile de faire de la randonnée ou même du vélo… Quant à courir derrière les vahinés, avec ou sans entaille, c’est un autre genre de coupure que je risquais.
L’endroit est tout à fait pas mal, l’envers non plus d’ailleurs. Nous goûtons un silence oublié mais oublions pourtant de l’entendre en pataugeant vers les petits motu qui bordent le récif, pressés de rencontrer les derniers santals poussant librement en Polynésie.
Taha’a, Motu et lagon.
2Ile authentique, Taha’a est la plus préservée des îles sous le vent. 80 % de la vanille polynésienne y est produite, ce qui lui vaut le nom d’île vanille. Les fermes perlières sont omniprésentes et l’on y cultive la perle noire. 44 motus parsèment le lagon qu’elle partage avec Raiatea.
Le moyen le plus agréable et spectaculaire d’apprécier sa beauté est d’en faire le tour en pirogue à moteur. On passe du plus profond des bleus au plus limpide des verts.
Et encore le même regret, le manque d’étanchéité de notre numérique qui ne peut pas vous faire partager le bonheur de nager au milieu d’une faune riche, colorée et si peu farouche.
C’est très affectueux une murène…




