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Ou il est question de caleçon, de sourire, de photos, de latinos mais pas Salma Hayek.
15Nos amis sont à court de carte mémoire, nous répérons une enseigne jaune et noire qui semble du meilleur effet. Eh ben je vous l’assène : n’entrez jamais dans un magasin de matériel photographique à San Francisco!!! A moins de savoir exactement ce que vous désirez et d’en connaître les prix sur le bout des doigts ! Votre compte en banque court moins de risque à Las Vegas en compagnie des locataires de Hugh Heffner.
Je n’avais pas fini de dire bonjour que j’étais presque en caleçon !
En deux temps trois mouvements le G9 se retrouvait affublé d’un grand angle avec macro et les tubes qui vont bien et mon panorama rétréci au sourire 64 dents d’un vendeur tellement latino (appelons le Nic) que je m’attends à voir débarquer Chakiris au coin du Wood… Et toujours avant d’avoir eu le temps de vérifier la présence de mon caleçon (il vous manquait mon caleçon hein ?) il me sussurre à voix basse que rien que pour moi il me baissait le prix de 50%… En serrant instinctivement les fesses devant tant de sollicitude gominée, je lui fais remarquer que « non merci tout va bien avec mon télé-objectif et que madame en est tout à fait super contente.
We’re back… Oups. Nous sommes de retour.
5Fin du reportage photo. Oubliés les claviers qwerty, retour bienvenu des accents, des images pleins les yeux et les cartes mémoires. Des mots à mettre en ordre pour pondre les textes qui vont bien, des anecdotes que j’ai promis de garder dans les limites du raisonnable. On a eu chaud, froid, tiède, moite, on va vous raconter tout ça.
En attendant : champagne et bonne année !!!
Quand un petit poisson…
7Ça y est le PowerShot est enfin arrivé, accompagné de son caisson étanche. Certaines mauvaises langues ont répandu la rumeur que je me serais noyé dans la lecture du manuel d’utilisation ! C’est un mensonge éhonté.
Ce qui est vrai en revanche c’est que la possibilité d’enfin pouvoir photographier les habitants du lagon est un réel plaisir ! Une fois passée l’appréhension de la première immersion de l’apn dans son boitier… Y’a pas de bulles suspectes ? Non ? Mince ! Ça flotte… C’est marrant, c’est un truc auquel je n’avais pas du tout pensé. Ni à la difficulté de cadrer sous l’eau, à travers un masque des bestioles qui ne sont pas fichues de rester en place. A croire qu’elles ne te présentent leur meilleur profil que pour ne pas te le laisser photographier ensuite ! Pis le courant te fait dériver, les oursins dardent des aiguilles de 20 cm si tu essaies de t’agripper à une patate et le corail c’est coupant !
Curieusement l’apn change la perspective de la balade et sa durée. La notion du temps s’est estompée, l’attente, l’approche, la visée, bref une vision différente du lagon et de ses habitants au travers de ce que l’on veut en capturer.
Bon, les premièrs photos sont loin d’être une parfaite réussite ! Mais j’ai pas peur ni honte, alors je vous en fait profiter malgré tout…
