Voyages dans les îles de Polynésie… et ailleurs.
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Archipel des Australes : Fakarava, faut bien que ça se termine…
24/02/10
Hélas… Alors là séjour comme on les aime : pas de fausses notes, tout aux p’tits oignons. Le panard, quasi. L’hôtel est parfait et nous laisse gracieusement disposer de la chambre jusqu’à notre départ.
Pas de plongée aujourd’hui, c’est incompatible avec l’avion que l’on doit prendre cet après-midi. On va dire au revoir aux pitits poissons. Qui n’en ont manifestement rien à foutre les ingrats !
Fakarava fait assaut de séduction ce matin et nous offre ses plus belles couleurs.
Et, comme pour atténuer nos regrets, le ciel se couvre et arrose copieusement notre départ. Nous disposons de notre Jet aujourd’hui, le vol sera confortable et sans voisins… Qu’il est bon parfois de prendre un peu de hauteur pour contempler la plèbe.
Archipel des Tuamotu : Fakarava les pieds dans l’eau.
19/02/10
Le ciel est un peu couvert, le lagon est là aussi agité mais la visibilité est meilleure. Le lagon est peuplé, bien plus qu’à Tahiti ! Ça va être l’occasion de passer enfin ce fichu niveau 1 ! Mes oreilles me laissent tranquille et avoir sur son carnet de plongée Fakarava, croyez-moi, ça va le faire !!!
Pas de photo de cette première plongée, le moniteur ne tenait pas à l’APN pendant les tests d’aptitude. On a compensé dans les suivantes. Dommage, parce qu’il y avait du monde sous l’eau, une énorme murène m’a fait les yeux doux pendant qu’on jouait à retirer masque et détendeur… Même si elle donnait l’impression de se payer ma tête, je l’ai ce niveau 1 !!! Prochaines plongées : la passe nord. Et j’ai comme une toute petite pointe d’anxiété à l’idée de la dérivante…
Profitez du lagon, c’est plus calme ! A demain.
Les Marquises – Visite à Tahuata et aux poissons.
11/12/09
La veille au soir, nous avons enfin rencontré « Eric le ******** ». C’est lui qui doit nous emmener faire un petit tour en bateau, visiter l’île voisine de Tahuata et profiter d’une plage sans trop de nonos. Comme on est arrivé un peu tard, l’apéro était attaqué depuis un petit moment. Manifestement le sol de l’hôtel était soumis à fort roulis avec des creux de cinquante centimètres. Il devait avoir entrepris de mâcher une boule de coton, les mots avaient du mal à se trier. Mais il était assez lucide pour savoir qu’il ne l’était plus trop. L’important étant que nous puissions confirmer notre rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Sonnantes.
Vous nous connaissez : nous n’aimons pas être en retard. Comprenez l’étonnement qui fut le nôtre (pas le vôtre, le nôtre) lorsque le Lyonnais aux yeux injectés entreprit de nous tancer au sujet de notre retard !
- Quel retard ? M’étonnais-je, brandissant fermement et sûr de mon fait la preuve horlogère mais néanmoins péremptoire de mon exactitude : ma montre affichait 8h20 de son mouvement Suisse étanche (on n’en parle pas souvent de celui-ci, on cite plus volontiers l’allemand ou l’italien, mais il existe. Si si).
- Le retard qui fait qu’il est 8h50 ! me rétorque l’entêté gueuledeboisé.
Magnanime parce que sûr de l’absolue fidélité des rouages animant le sablier qui ne me quitte pas (j’avais d’ailleurs précautionneusement prévu un ou deux coucous de rechange), je concède à la diplomatie et à la réussite de la journée qu’il est possible après tout qu’un malentendu se soit glissé dans nos diverses interprétations.
Sur quoi nous embarquons. Avec un jeune couple hilare qui me confirme que nous aurions bien une demi-heure de retard… Palsambleu voilà qui suffit bélîtres ! Il me suffira de consulter l’horloge japonaise mais cependant rigoureuse de mon APN ! Qui d’une courbette me confirme l’exactitude de ma clepsydre. Haha me rengorgeais-je sûr que deux valent mieux qu’une, (encore que tout le monde ne soit pas d’accord, demandez à l’amère Boutin ), vous voyez bien !!!
Et là, après un moment de silence à couper en deux un monastère, héroïquement, entre deux reflux gastriques, le Lyonnais me dit tout à trac et sans précautions :
- Et le décalage horaire hein ? T’as pensé au décalage horaire ?
- …
- Ben oui, aux Marquises il y a une demi-heure de décalage horaire m’assassine-t-il.
- Ouah l’aut’ hé il me prend pour un Marseillais capable de gober une sardine vé ! N’importe quoi ! On nous l’aurait dit non ?
-…
- Ah ? On aurait du nous le dire ? C’est ça le truc ? Ce qui fait que là, tout d’un coup, je me sens encore une fois tout seul dans mon caleçon ?
Sans déconner… Entre Tahiti et les Marquises tu te manges une demi-heure et ce n’est mentionné nulle part ou alors en très petit !!! Et on te laisse découvrir ça comme une ménagère qui découvre toute déconfite qu’il y un nouvel Omo et que sa lessive qu’elle croyait laver, pauvrette, plus blanc que blanc n’est finalement que gris clair qu’elle devrait avoir honte madame d’étendre du linge comme ça. Farpaitement !
C’est pas tout ça, on n’est plus à un costard près, on va quand même apprécier la promenade sapré tonnerre ! Il suffit de franchir le canal du Bordelais (Ha’ava) à bord du bateau du Lyonnais pour atteindre Tahuata, distante de 4 kilomètres.
L’île est extrêmement découpée, de loin en loin nous apercevons d’engageantes plages de sable blanc, hélas infestées de nonos. Nous faisons une halte assez courte, histoire de photographier les Tamanus multi-centenaires bordant la chaussée des Rois. C’est un chemin fait de blocs de basalte qui longe le village. Nous sommes accueillis pas un minuscule autochtone qui ne prononce que le mot « Aranui » (c’est le bateau qui, toutes les trois semaines, ravitaille les Marquises et débarque son lot de touristes…). Il se charge de nous guider jusqu’à l’emplacement réservé à la vente de l’artisanat… Il ira loin si ses pattes s’allongent un peu…
L’artisanat des Marquises est riche de symboles picturaux ayant des significations précises, il s’exprime à travers la sculpture et l’art du tatouage. Un art qui, s’il n’a pas disparu, le doit aux Marquises.
Pour le reste… La journée se poursuit agréablement avec un coucou aux poissons ! Et le Lyonnais finalement ? Ben plutôt sympa pour un ours !
Demain, direction Ua Pou…
Teahupoo : coucou les poissons !
21/05/09
Les vagues étaient moyennes, j’vous l’ai dit non ? Donc on en a profité pour faire un p’tit coucou aux bestioles qui ne mettent jamais de pastaga dans leur flotte. Les pôvres !
C’est au tour de Nathalie de se faire une petite frayeur en se trouvant nez à museau-plein-de-dents avec un pointe noire. Ça lui apprendra à ne pas rester accrochée à mon calebard ! Nan mais…
Quelques jolies bestioles, un sept doigts, devenus hélas très rares, un animal pas encore identifié plein de piquants. La suite >
Noyer le poisson.
30/01/09
C’est la panne.L’inspiration n’est pas une fonction érectile : pas de bonbon bleu pour ça. Je sèche lamentablement sur les billets en préparation. Et pourtant ça partait bien ! Vous me connaissez, du chiadé très épais, donc forcément torché avec plusieurs épaisseurs. De l’envolée lyrique tonitruante qui éparpille les tympans pusillanimes, humecte les yeux et fait glisser la culotte des filles avant même qu’elles n’en aient l’idée ! (Vous noterez au passage que je ne me permets pas de suspecter que certaines les aient déjà égarées. Ou omises… ) Ah là là. Moi qui sais de quoi ça cause, je comprends que vous soyez frustrés. Mais c’est pas une raison. Alors, z’allez pas me sushi une pendule non ?









MacDk