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Fakarava est le second plus grand atoll de Polynésie, juste après Rangiroa. Il fait partie des sept atolls classé réserves de la Biosphère par l’UNESCO et est aujourd’hui unanimement reconnu pour la plongée sous-marine, à l’instar de … Rangiroa.

C’est un saut de puce en avion. Saut qui nous permet de survoler encore une fois le magnifique lagon bleu de… Rangiroa !

Mais avant de quitter Tikehau, Nathalie profite (matinalement, il n’est pas encore six heures) une dernière fois du lagon qui s’étend à nos pieds. Les poissons viennent lui faire un brin de causette et le soleil fait des promesses qu’il ne tiendra pas…

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IMG_4805.JPGLes vagues étaient moyennes, j’vous l’ai dit non ? Donc on en a profité pour faire un p’tit coucou aux bestioles qui ne mettent jamais de pastaga dans leur flotte. Les pôvres !

C’est au tour de Nathalie de se faire une petite frayeur en se trouvant nez à museau-plein-de-dents avec un pointe noire. Ça lui apprendra à ne pas rester accrochée à mon calebard ! Nan mais…

Quelques jolies bestioles, un sept doigts, devenus hélas très rares, un animal pas encore identifié plein de piquants. Lire la suite »

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Pas à dire, on se laisserait volontiers aller à cette vie! Passer du hamac à la chaise longue plantée face au lagon pour savourer un bon bouquin ou simplement profiter du calme et de la vue magnifique.

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Lagon bleu à RangiroaEmbarquement à huit heures! Le speedboat est à l’heure et notre pilote ne perd pas de temps pour nous faire embarquer. Il y a une heure de traversée, si nous voulons profiter pleinement de cette journée, faut pas mollir! Palmes, masques et tubas, chaussons pour ne pas se mettre la plante des pieds à vif et appareils photos gonflés à bloc! Ah j’oubliais, estomacs confortablement lestés d’un petit déjeuner roboratif! Souhaitons que les poissons n’en profitent pas indirectement… :mrgreen:   Lire la suite »

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IMG_2239.jpgUne heure de promenade en bateau pour une seconde visite à l’île-sœur. Profitant d’un moment d’inattention, Nathalie me tire le portrait en loucedé. Cette fois-ci, nous rencontrons des paysages déroutants, offrant un parfum de Normandie. Nous profitons du magnifique lagon et rencontrons des poissons aussi étonnants que le poisson-coffre.

Je me fais une petite « chaleur » en surprenant du coin de l’œil un poisson trop gros pour être honnête. Juste à la limite de vision, une impression fugace de fluidité rapide, d’aisance nonchalante qui ne peut être que qu’inquiétante. Je ne cherche pas à savoir s’il s’agit d’un Barracuda (BA-RA-CU-DAH’) ou d’un requin (‘nous faudrait un plus gros bateau). Y’a des dents plein la gueule de ces bestiaux-là. De mon coté, j’ai des parties charnues qui ne demandent qu’à tenter un râtelier de cet acabit! Et puis, avant de me laisser mordiller les fesses, il me faut un certain degré d’intimité. Ma mère, au prix d’une éducation sans faille et vigoureuse, me l’a assez répété: « on ne se laisse pas mordre les fesses par n’importe qui !!! » Ou quoi en l’occurrence. De plus, comme je la connais, Nathalie aurait sûrement des restrictions à émettre.

Vous comprendrez aisément que j’ai fait fait passer mon envie d’en découdre dans un splendide demi-tour parfaitement exécuté.

Tiens ? C’est bizarre, pourquoi j’avance pas ? J’avais pas remarqué ce courant à l’aller. Faudrait que je pense à inventer le caleçon à hélice. Et pis fiable hein! Parce que sinon tu entres dans l’eau façon John Wayne et tu ressors façon Albin. A réaction alors ? Mais bon, si le machin est mal fixé, je te raconte pas le suppositoire. C’est pas bon non plus. Et ce con de Flipper hein ? Il est ou ? Ca fait le malin à la téloche, que je te sauve la blonde à flotteurs en couinant, que je te fait des pirouettes en ricanant comme une saucisse cuite dans une choucroute, mais quand il s’agit de venir montrer ce qu’on sait faire pour de bon, plus personne! Sardine obèse!

Obèse ? La grosse qui se prenait pour Esther Williams en dérivant comme une baleine morte devant un scientifique japonais. Voilà une idée: proposer un menu différent, du coup mes jolies parties pas si charnues que ça finalement paraîtrons efflanquées…

Ou elle est ? Et je suis ou là ?

La vache! Encore un peu je creusais une tranchée dans la plage. Bon, mon gars, on respire et on se la joue nonchalant. Tu vires tes palmes, tu craches ton tuba, tu gicles ton masque et tu sors de l’eau. Tranquille, dé-con-tra-cté…

Surtout que ma chère et tendre me regarde bizarrement en m’apportant une serviette

« Euh ? Dis-moi, j’ai un doute là. Tu n’avais pas un caleçon tout à l’heure ? »

« … »

Des bretelles. Finalement c’est des bretelles qu’y faut.

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