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Archipel d’Hawaii – Kauai, second jour.
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Si vous avez été attentifs (je vous en ai laissé le temps !), vous vous souvenez que nous sommes allés vers l’ouest en longeant la côte sud. Et bien cette fois-ci nous allons vers le nord en longeant la côte est. Pardon ? Ça sent bon la phrase de remplissage ? Pffffff.
Première halte sur Kuamoo Road, devant la Wailua River. Elle s’écoule du mont Waialeale (1596 m) pendant plus d’une trentaine de kilomètres et est la seule rivière navigable d’Hawaii. Tout au long de la rivière, sept des temples (les Heiau) construits en l’honneur de la famille royale sont encore visibles.
En contrebas, Kamokila Village fait face aux Opaekaa Falls. Il s’agit d’un village traditionnel hawaiien reconstitué. Les panneaux nous éclairent un peu sur les coutumes des Hawaiiens originels. Les reconstitutions d’armes donnent un aperçu de la façon dont ils appréhendaient le combat ! « Si je ne parviens pas à t’exploser la calebasse, au moins je t’aurai refait le lifting » Brrrrrr.
Nous poursuivons vers Kilauea. C’est la partie la plus verdoyante de l’île, grâce à de nombreuses précipitations hivernales. Jadis prospère région de plantations sucrière jusqu’au début du XXe siècle, les fermes bios s’y sont aujourd’hui développées. (Lire la suite…)
Vagues et sable noir.
24Eh ben voilà, je me suis fait refouler. L’océan claque de grandes gifles sur le récif et me vire du lopin de sable sur lequel j’ambitionnais d’étendre ma serviette, afin de me livrer à une séance de méditation intense. De celles qui me permettent de vous livrer ensuite les fruits brillants de mon intellect… Ouais bon bref, j’avais une paire d’heures à tuer et un bon bouquin dans mon sac. Depuis la montagne, le lagon me faisait un œil plus bleu que le bleu de ses yeux, je n’vois (Maurice) rien de mieux…
Vagues.
8Jusqu’ici je trouvais l’océan plutôt calme. Presque trop… pacifique. (Ouais je sais… Ne m’accablez pas. Dès fois je ne sais pas résister à l’attrait du jeu de mot facile, un peu pénible. On ne se refait pas. C’est trop tard. Ou j’en étais déjà ? )
Ah oui, les vagues!
Eh bien ce coup-là on ne peut pas dire qu’il était endormi l’océan. Le gros dos qu’il nous faisait! Et vas-y que je te claque des grandes baffes sur le récif, que je t’envoies des remous griffer la plage, brasser le sable en se débarrassant au passage de quelques pneus!
L’eau, opaque, n’incitait pas à la baignade. Même les poissons devaient avoir le mal de mer. Le vent jouait sa partition en se fichant comme d’une guigne des brushings aventureux. Le sable était heureusement trop mouillé pour voler, ou alors en pâté.
Marcher sur la plage relevait de la gageure, tant l’eau semblait s’agripper comme des tentacules autour des chevilles, faisant fondre le sable sous les pieds pour mieux faire trébucher l’impudent qui osait la braver. (Lire la suite…)